coups de gueule

Mercredi 1 avril 2009
Je sais, j'avais promis de parler des travers des filles cette fois-ci. Malheureusement, un imprévu est venu contrecarrer mes plans. Et puis c'est mon blog alors je fais ce que je veux!

J'ai l'impression que la vie m'envoie régulièrement des raisons de ne pas aimer les gens (vous n'avez qu'à lire mes articles précédents). Récemment je descends prendre ma voiture sur mon parking avec Noa, un ami. Je suis très surprise de trouver un objet, encore non identifié (il s'avère que se sont des toilettes de chantier), qui m'empêche de sortir ma voiture. Vous pouvez imaginer mon étonnement, celui de Noa était moindre, habitué à mes histoires extravagantes. Après avoir tenté de joindre sans succès les numéros inscrits sur cette drôle de boîte, j'étais prête à la déplacer à l'aide de mes petits bras musclés (et ceux plus musclés de Noa). A ce moment là passe une dame qui semble habiter dans la copro et me dis "vous avez l'air embêtée?" J'avoue que des toilettes de chantier qui bloquent ma voiture n'est pas une situation que j'ai l'habitude de gérer tous les matins! Elle me propose de venir avec elle pour s'informer auprès du représentant du syndic de copropriété qui habite son immeuble (la copro en comporte trois (immeubles pour ceux qui n'auraient pas compris)). Je me retrouve donc devant un charmant monsieur, un peu sénile, qui me dit: " Ah oui les toilettes, elles ne devaient pas être livrées aujourd'hui!" En attendant j'ai quand même des toilettes de chantier stockées devant ma voiture! Mais le meilleur est à venir. J'apprends par la même occasion qu'au vu des travaux de ravalement, des baraques de chantier vont être installées sur ma place de parking ainsi que sur trois autres places pour une durée de 6 mois (durée des travaux pour les trois immeubles). Je dois libérer ma place pour le lundi suivant, mais une solution est à l'étude. Je suis ravie de savoir qu'une solution est à l'étude pour un problème dont je n'aurais même pas eu conscience si des toilettes de chantier n'avaient pas été accidentellement posées sur mon parking.
A la demande du vieux monsieur sénile je me dirige vers le représentant du syndic de copro qui habite mon immeuble, ce serait lui apparemment qui planche ardemment sur une solution.
Je me retrouve donc devant le monsieur que j'avais déjà pris à partie pour une histoire de géraniums placés à l'extérieur de sa terrasse et accessoirement juste au dessus de ma voiture (oui je peux être très chiante parfois surtout quand ma voiture est pleine de terreau et d'engrais et que j'imagine une jardinière lui tombant dessus). Il semble relativement mal à l'aise ( il ponctue chaque phrase par un petit rire idiot "ah oui vous n'aurez plus votre place hein! hein! Mais je n'ai pas de solution hein!hein! Je ne suis qu'un pauvre abruti hein!hein!)  Après un dialogue de sourd très courtois finalement je retourne dans mon appart en ayant déjà bien compris que tout le monde s'en foutait. Le monsieur hein! hein! revient à la charge pour me proposer une solution provisoire d'un soir!!! Génial, hélas pour lui,au lieu de sauter de joie, je finis par lui claquer la porte au nez. Hein! hein!
C'est alors que j'engage la riposte j'appelle mon agence immobilière (oui je ne suis que locataire) pour les prévenir qu'on veut me spolier de ma place de parking et je demande à mon père de me rappeler dans la soirée (Mr Martin les bons conseils bonsoir!).
 Il est l'heure du dîner, avec Noa nous décidonc d'aller chercher Mc DO (en voiture), face aux toilettes nous prenons le problème à bras le corps, au moins une affaire de classée.

Le lendemain réponse de l'agence "oui il va y avoir des travaux et ils ont besoin de votre place de parking." "mais je la paie cette place." "oui mais les travaux doivent se faire, mademoiselle." Sur ce semblant de réponse j'engage la seconde phase sur les conseils de Mr Martin: - appel à un conseiller juridique qui m'apporte la référence aux textes de loi dont j'avais besoin et les éléments de chiffrage du préjudice en cas de présentation devant un tribunal.
- rédaction de deux lettres RAR au syndicat de copropriété et à l'agence immo avec copie à la propriétaire qui explique grosso modo que selon les textes de loi en vigueur, ils vont raquer si on installe des baraques de chantier sur ma place de parking.
- Montage de mon dossier de preuves toujours en cas de présentation devant un tribunal.
- Réservation d'un taxi pour aller au boulot lundi matin afin que ma voiture reste sur ma place de parking au commencement des travaux.
Et oui je ne plaisante pas! En même temps quand je vois qu'après trois interlocuteurs, j'ai trois personnes qui pensent que je vais gracieusement laisser ma place à une baraque de chantier je préfère couvrir mes arrières et les menacer directement d'aller au tribunal. Habituellement ça les fait bouger plus vite.

Cette petite anecdote date de 10 jours. Toutes mes lettres sont bien arrivées, mais seule ma propriétaire m'a rappelé (alors qu'elle passe par une agence pour éviter d'avoir à s'occuper de ses locations). Elle même n'était pas au courant et décidait de se renseigner auprès de l'agence et du syndic.
Depuis plus rien, les toilettes sont toujours devant l'extincteur du parking, des morceaux de baraques trainent sur une place. Mais je reste vigilante. La prochaine fois ils sauront qu'on ne s'en prend pas à une Martin impunément.
La suite au prochain épisode.
Par Léa
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Vendredi 13 février 2009
Il y a quelques semaines je vous parlais de ma grande histoire d'amour avec SFR et j'amorçais mon infidélité forçée avec Orange. L'histoire a suivi son bout de chemin et je suis allée de désenchantement en désenchantement. Hélas Orange s'avère être un amoureux aussi décevant que l'officiel.

Après avoir laissé les choses en plan (lire l'article SFR et moi une grande histoire d'amour) je me suis aperçue que le mise en place de la procédure de contact par sms par mon entreprise était imminente. Or je n'ai toujours pas mon téléphone. La compagnie proposait pour ceux qui n'avait toujours pas leur appareil de donner un numéro de téléphone portable au bureau concerné. Je me déplace donc jusqu'à ce bureau où j'explique mon cas. La personne du guichet vérifie et me dis "si, si j'ai bien votre numéro. C'est le 06XXXXXXXX" Sauf que n'ayant ni téléphone, ni carte SIM  Orange et ne connaissant pas le numéro énoncé je risquais d'être difficile à joindre. Je demande donc à cette personne de noter mon numéro perso (non je ne le draguais pas) et elle me conseille de me mettre en relation rapidement avec Orange.
Je téléphone donc. "oui c'est à quel sujet?" "..."(là je vous épargne la répétition de tout ce que je viens d'écrire) "ne quittez pas, je vous mets en relation... musique... oui c'est à quel sujet?" C'est moi où à chaque fois qu'on appelle pour faire part d'un problème ils se débrouillent pour vous mettre sur les nerfs avant même d'avoir proposé l'ombre d'une solution? J'explique donc mes problèmes mais j'ai dû mal me faire comprendre car la personne commence à me parler du 706. "heu....". Au milieu de la conversation l'infortunée a eu une phrase malheureuse. "Mais pourquoi ne pas nous avoir relancé?""Je fais mon travail alors j'attends que vous fassiez le votre" (oui je sais c'est pas gentil en même temps j'ai jamais dit que je l'étais). Finalement mon cas est parti par e-mail dans un autre service. "Nous suivons votre cas, nous vous recontacterons".
Quelques jours plus tard je bondis d'émotion sur ma chaise de bureau, Orange m'a envoyé un e-mail. Quelques secondes de frétillements avant l'ouverture fatidique et là... c'est la déception, mon amant ne m'a pas écouté, on me demande de remplir un formulaire et de choisir mon appareil, mais j'ai déjà effectué toutes ces démarches qui sont d'ailleurs validées dans un contrat. Par pur curiosité j'ouvre les pièces jointes en espérant une bonne surprise, mais je n'y trouve que la preuve de l'infidelité de mon amant. A la place d'un formulaire vide je tombe très perplexe sur un formulaire entièrement rempli, mais pas par mes informations mais celle d'un parfait inconnu qui ne fait même pas parti de mon entreprise. Nom, prénom, numéro de téléphone, adresse, entreprise, référence client, il ne manquait plus que les mensurations (je ne savais pas qu'Orange s'était reconverti en agence matrimoniale). Là une idée me frappe, mes propres informations ne sont elles pas en ce moment même lu par un parfait inconnu. L'idée ayant de quoi me donner des sueurs froides je réponds par une petite lettre de mon cru, preuves à l'appui, les mettant face à leur incompétence. L'idée m'a traversé d'appeler le parfait inconnu du formulaire pour l'informer que ses coordonnées se trouvait en ma possession mais j'avoue je n'ai pas osé. Mon mail ayant fait mouche je reçois très rapidement un appel, ma foi très décevant une réclamation a été émise. J'ai donc un numéro de téléphone Orange mais ni carte SIM, ni téléphone, ma relation en reste donc au stade platonique alors que je suis impatiente d'aller plus loin.
Par Léa
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Mercredi 26 novembre 2008

Donc dans l'article précédent je vous narrais mes déboires avce la SNCF. Hélas, s'il n'y avait qu'elle, j'ai également eu à frayer avec le bus et là encore les anecdotes ne manquent pas. Durant un an matin et soir j'ai connu les affres, que vous connaissez certainement tous les jours, de la promiscuité (sauf que je suis plus handicapée que vous n'oubliez pas que je n'aime pas les gens). Entre les cahots monotones des matins gris il y eut quelques accidents de la circulation et pannes mécaniques.

 

Mais mon plus gros soucis avec le bus et parfois avec le train aussi provient bien des usagers ou bien des personnes qui font tourner la machine. Mon histoire la plus marquante concerne un conducteur de bus avec qui j'avais sympathisé dans le cadre de mon travail, il me ramenait chaque jour chez moi (un vrai gentleman), un jour il me propose une sortie badminton dans son club. Vraie fausse sportive je saute sur l'occasion de me décrasser un peu. Je ne sais pas trop comment d'une partie de badminton il a réussi à faire une allusion à une douche (je savais pas que je transpirais autant). Je repars vite chez maman pour me protéger du grand méchant loup, mais le lendemain, me voici à nouveau dans son bus. Et notre discussion toute innocente  (lui : "tu vas faire quoi cette après-midi?"  moi : "la sieste") a soudain basculé ( lui : "tu veux pas la faire avec moi?") . Prise au dépourvu je lui répond "non je crois pas non" . Malheureusement j'ai le don de ne jamais choisir le ton adéquat dans ces situations et le monsieur de se vexer de mon refus. J'aimerais bien savoir depuis quand il est de mauvais goût de répondre par la négative aux avances d'un homme. Heureusement, j'ai rapidement changé de ligne de bus pour me rendre sur mon lieu de travail, parce que la situation devenait intenable.
Autre déboire lors de mes déplacements, j'étais bloquée en gare de Narbonne (à ça je la connais cette gare de Narbonne, ses courants d'airs, ses agents de comptoirs incapables, ses cheminots fanatiques de sud rail...) à cause d'un retard de train. Je prend donc mon mal en patience en ouvrant mon bouquin sur un banc dans la gare quand un vieux beau de la pire espèce (vieux mais pas beau) prend place à côté de moi. Imaginez vous il a le cheveu grisonnant limite gras attaché en queue de cheval, la chemise ouverte sur un torse velu dont les poils grisonnent et font des bouclettes avec la chaine en or indispensable, le bide débordant... Une vrai caricature. Et le monsieur est entreprenant il me saoule pendant une demi heure pour que je le suive jusqu'à la plage à côté de chez lui, j'aurais été un peu plus jeune je suis sûre qu'il me proposait des bonbons. Toujours est-il je finis par m'en débarrasser,  et le train arrive, en faisant la queue pour monter dans le wagon, je me retrouve à côté d'un jeune homme qui me demande si j'avais été importunée par le vieux pas beau. Juste une question s'il s'en est rendu compte pourquoi donc n'est-il pas venu me poser la question quand cela était opportun c'est à dire au moment où il m'importunait?
Dans cette même gare j'ai connu l'expérience de ma vie avec une personne du guichet. Ma correspondance venait d'être annulée, rien d'exceptionnelle, sauf que je passais pour la première fois dans cette gare que j'allais rapidement apprendre à maudire. J'étais très mécontente parce qu'avant de partir j'avais appelé la SNCF pour être sûr que mon voyage était maintenu de bout en bout et on m'avait répondu par l'affirmative. Je me dirige donc d'un pas décidé vers le guichet et je commence à entreprendre la personne qui s'y trouve. Hélas, elle ne semblait pas comprendre le principe de remboursement pour non respect des termes du contrat ( elle avait pas du aller bien loin dans les études celle-là). La conversation semblait bloquée entre nous, elle a alors baissé le rideau au sens propre du terme et s'est fait la malle. J'en suis restée bouche bée, on me l'avait jamais faite celle là et on ne me l'a jamais refait d'ailleurs. Je pense que c'est quelque chose qui ne peut arriver que dans la dimension parallèle de la gare de Narbonne.

Voilà pourquoi je pense que la SNCF me déteste et complote contre moi et pourquoi je ne me déplace jamais sans ma voiture. Au moins dans ma voiture je suis seule et donc bien accompagnée!

Par Léa
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Mardi 4 novembre 2008
Fût un temps où je n'avais pas encore le permis, puis où je n'avais pas assez d'argent pour payer l'essence pour tous mes déplacements. Donc j'empruntais les transports en commun... Temps béni me direz vous où je n'avais pas encore rencontré "l'homme à son volant", et bien pas vraiment en fait. En écrivant ces quelques lignes je pense à vous tous qui chaque matin et chaque soir vous pressez dans les couloirs nauséabonds du métro, vous faites écrasez les pieds dans le RER et vous retrouvez le nez dans l'aisselle de votre voisin dans le bus.

Vous comprendrez à la fin de cet article pourquoi donc je choisi le fléau de nos routes plutôt que ceux des transports. Partons d'un postulat de départ simple, la SNCF ne m'aime pas, je sais qu'il est très égocentrique de ma part de penser qu'une entité aussi grosse puisse m'en vouloir personnellement, mais après tout ce que je vais vous raconter peut-être serez vous plus enclin à me croire. De plus je suis plutôt rancunière donc je leur nourris encore une haine profonde.

Commençons par le commencement , en tant que banlieusarde j'ai fait mes débuts très tard dans le RER et le métro aux alentours de 14 ans. Tout allait bien, l'attrait de la nouveauté...Les choses ont commencé à se gâter à partir du moment où je me suis lancée dans les grandes lignes et ont connu leur apothéose avec le TER. Il faut savoir que je n'ai jamais pris les transports de l'île de France avec régularité pour le lycée ou le boulot je ne connais donc pas les affres quotidiennes de ces moyens de transports, seul l'idée de la promiscuité me gêne.

Je débute donc ma mésentente avec la SNCF à 17 ans alors que je m'apprête à rejoindre mon chéri à l'autre bout de la France à 5h30 de train de là. Ma maman m'amène gentillement à la gare et là c'est le drame 2h de retard en raison de la grève du service d'entretien des trains, rien de vraiment anormal. Après une petit entretien avec le service concerné à mon retour on me rembourse une partie de mon billet. Je crois que tout à débuté à ce moment là, je ne crois pas depuis avoir fait un aller retour sans un incident. Ils ne m'ont rien épargné, grève, annulation de train, suicide sur la voie (ou accident de personne dans leur jargon), chute de cathénaire sur la voie, alerte à la bombe, inondation, panne et je crois que j'ai gagné la palme d'or avec deux histoires:
Je monte dans le train qui vient d'arriver en gare, 10 minutes après nous ne sommes toujours pas reparti et là une annonce nous informe que nous avons perdu le conducteur de train, en effet il aurait disparu, aurait-il roulé sous la table après un verre de trop après tout il est déjà 11h30 du matin.
Une autre fois il s'avère que mon train à 1 h de retard en gare de Perpignan alors que je dois rejoindre Toulouse où ma mère est hospitalisée. Le problème c'est que du coup ma correspondance à Narbonne sera partie quand j'arriverai. C'est alors qu'une annonce nous informe que les passagers en direction de Toulouse doivent rester dans le train qui m'amène donc à Montpellier. Pour ceux qui ne sont pas bon en géographie je simplifie: ces trois villes forment un triangle qui les séparent chacune plus ou moins de deux heures. Arrivée en gare de Montpellier, peu d'informations, je commence donc à faire la queue au guichet ainsi que quelques compagnons d'infortune quand une personne nous demande de libérer la queue pour les clients qui veulent acheter leur billet (parce que je suis pas une cliente, moi, heu je l'ai payé mon billet) . J'explique rapidement ma façon de penser à cette personne  quant à son indélicatesse et je me dirige vers un autre comptoir pour les modalités de remboursement . Au troisième comptoir j'en suis arrivée à pleurer pour obtenir ce que je voulais (c'est fou ce que les larmes d'une femme peuvent désarmer un homme! ).
Par Léa
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Lundi 3 novembre 2008

Me voilà de retour après de longs mois d’absence. Grosse baisse de motivation mais bon..

Donc aujourd’hui je reviens super en forme après une bonne nuit de 10 heures.

Une longue histoire nous attend, mes relations chaotiques avec mon cher opérateur téléphonique. Du haut de mes 17 ans j'ai décidé d'un commun accord avec mes parents de prendre un abonnement téléphonique, mais vers qui vais-je me tourner? Surement pas France Télécom (je n'aimais déjà pas les fonctionnaires), Bouygues... bof, bon alors va pour SFR. Mon gentil papa signe le beau contrat et c'est parti. Notre belle histoire a commencé à battre de l'aile après quelques mois seulement je suis partie faire mes études à Perpignan. Ma vie était alors une sorte d'épopée tragi-comique, et les appels anonymes bizarres n'étaient pas choses rares. Pendant toute une semaine je reçois un appel par jour, deux sonneries et ça raccroche, me voilà en train de psychoter. Au bout d'une semaine encore un appel anonyme mais miracle il y a quelqu'un au bout de la ligne. "Oui bonjour, Gertrude du service client Sfr, pourrais-je parler à monsieur Martin?" "Euh, non, je suis sa fille et c'est mon téléphone en plus j'habite pas avec lui" "Oui , mais j'ai une offre à lui proposer je peux le joindre à un autre numéro?" "Non je pense que ça va pas lui plaire si vous le dérangez pour un truc qui ne le concerne pas, en plus j'ai aucune envie de changer d'offre." et ainsi de suite. Cette petite blague a recommencé environ tous les 6 mois avec les appels anonymes pendant une semaine en sus. 2 ans après me voilà dans le monde du travail je décide de prendre les frais de mon téléphone à ma charge mais il faut que je change le nom du contrat. Après quelques échanges houleux je comprends qu'il faut que je paie si je veux faire l'échange, comme c'est hors de question que j'engraisse ces abrutis je laisse le nom de mon père et je fais le changement de compte sur internet. Mais les appels ne cessent pas et après un nombre incalculable d'échange de noms d'oiseaux et autres gentillesses je finis par envoyer un courrier non moins sympathique à SFR leur expliquant que je vais porter plainte pour harcèlement téléphonique, et que cette ligne est la mienne et non celle de Mr Martin. Mon père qui me soutient sans restriction ajoute à cela sa petite lettre personnel, et croyez moi Mr Martin ne s'énerve pas facilement mais quand on l'énerve... Depuis plus de coup de fil anonyme, plus de "gertrude service client sfr".

Donc nous coulions à nouveau des jours heureux avec mon opérateur, même si cette trahison était encore enfouie tout au fond de moi.
Me voilà au tournant de ma vie, je suis enfin acceptée pour le boulot de mes rêves, je vais faire le tour du monde, hélas mon ancien portable bi-bande n'était pas fait pour voyager, je décide donc de le quitter pour un tout nouveau modèle, tri-bande, 3G... et j'active l'option SFR monde. Premier voyage, quelle déception, rien ne fonctionne, premier appel au service sfr, première dispute, deuxième voyage toujours rien, je me déplace jusqu'à la boutique, deuxième dispute,la personne enlève l'option sfr monde et me passe en Vodafone passport ...troisième voyage ... troisième appel et là je suis en ligne avec un technicien, (peut-être enfin quelqu'un de compétent) "ah oui votre option a été prise en compte administrativement mais elle n'a pas été activée, je fais le nécessaire, à votre prochain voyage ça devrait fonctionner" "vous êtes sûr?" "oui,oui". Quatrième voyage, je suis à bout, je suis tellement fatiguée de ces dialogues de sourds que je coupe tout contact avec sfr, il n'y a plus que moi, mon téléphone qui ne fonctionne pas la moitié du mois parce que la moitié du mois je suis à l'étranger et ma facture tous les mois. Et puis je me ressaisis j'envoie une lettre bien sentie au service client pour mettre à jour leur incompétence je joint une copie à mon père (toujours titulaire de la ligne) qui renvoie la même lettre signée de son nom. Quinze jours plus tard une éclaircie s'annonce deux textos de SFR, un qui m'annonce deux mois d'abonnement offert et un autre qui me demande de contacter le service client. Qui sait? Un technicien à qui je raconte toutes mes misères "Oui en effet il y a un incident sur la ligne" Au bout de 6 mois, 2 lettres et 4 appels, enfin quelqu'un qui peut faire fonctionner mon portable à l'étranger, si ça c'est pas de l'efficacité...

Mais patience il y aura peut-être une suite en effet mon entreprise doit doter ses salariés d'un téléphone mobile orange, après 1h45 de queue pour déposer mon dossier j'ai reçu un e-mail m'indiquant que je n'avait pas encore effectué les formalités nécessaires pour ma dotation. Une belle histoire d'amour en perspective.

Par Léa
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Jeudi 28 février 2008
Vous vous êtes certainement tous posé la même question pendant que vous faisiez la queue dans une administration? Et moi je réponds à rien de bien. A nous compliquer la vie avec une tonne de paperasses qui ne sert à rien, à aggraver la déforestation avec ces même papiers et à gâcher notre journée! La fonction publique n'engage-t-elle que des bons à rien ou bien le deviennent ils tous en devenant fonctionnaires?

Mais nous devrions les plaindre ces pauvres petits. C'est dur de ne rien faire de sa journée, d'avoir un emploi stable et d'être payé pour ça. Moi je me demande pourquoi à chaque fois qu'une personne du guichet va faire une copie ça dure 15 minutes, est-ce que c'est si compliqué que ça de se servir d'une photocopieuse ou bien est-ce que la collègue a une histoire croustillante à raconter juste au moment où l'employé qui s'occupe de vous passe à la photocopieuse?

Pourquoi est-ce que je n'aime pas les fonctionnaires? Bon le titre de mon blog devrait vous donner une première piste, mais en plus cette catégorie professionnel a le don de me mettre hors de moi. Ils font grève pour un oui ou pour un non, ils sont de mauvaise foi dès qu'on est plus dans le cadre des questions auxquelles ils savent répondre. Posez la même question à 3 fonctionnaires de la même administration, vous aurez trois réponses différentes peut-être que le 4eme saura vous répondre correctement.

Pour exemple une petite anecdote. Il y a 4 ans je me fais voler mon portefeuille en Italie. Bon je demande rien je fais toutes mes démarches pour refaire mes papiers comme une bonne concitoyenne que je suis. Un jour je reçois un lettre tamponné de la préfecture de la Haute-Garonne, c'est la liste des items retrouvés dans mon portefeuille dans une poubelle en Italie émise par l'ambassade en Italie. J'étais ravie j'allais pouvoir retrouver tous mes petits souvenirs, vous savez ces petites choses sans valeur qui trainent dans votre portefeuille. Je me rends donc à la prefecture avec mon petit papier. A l'accueil j'explique gentillement mon cas au monsieur en poste et je lui montre mon papier. Il me dit qu'il regarde, apparement il trouve pas ce qu'il cherche et il me dis "vous l'avez eu où ce papier?" Je suis restée un peu con et je lui répond "dans ma boîte aux lettres! Vous voyez ce tampon de la prefecture de la Haute-Garonne? Ca veut dire que c'est vous qui l'avez envoyé." Je sens déjà que ça va m'énerver. Il fait des recherches dans plusieurs services sans succès et finalement il me dit "mais vous savez de toutes façons vos papiers d'identité ont été détruits". Oui peut-être mais ce ne sont pas mes papiers d'identité que je veux récupérer. Il m'envoie finalement voir une assistante de monsieur le prefet qui ne peut bien sûr rien pour moi. Je retourne à l'accueil et là j'ai enfin la réponse de tout ce bordel, la personne qui gère le retour des papiers volés est en vacances, je peux revenir à la fin de ses congés. Me voilà de retour, je me reprends la tête avec le mec de l'accueil qui m'envoie finalement dans le bureau de la personne revenue de vacances et là je me rends compte de la fumisterie de nos administrations. Je me fais limite engueuler de demander ce qui me reviens de droit. En gros elle peut pas savoir ce qui se passe pendant qu'elle est en vacances ( c'est sympa de savoir que quand une employée est en vacances tous les envois qui lui sont destinés sont perdus) et qu'elle va pas appeler tous les services pour savoir ce que sont devenus mes papiers que je me rende compte il y a quand même 600 personnes qui bossent à la pref. C'est vrai après tout il faudrait qu'elle bosse pour faire ça!!  En gros je n'ai jamais revu tout le petit bordel qu'il y avait dans mon portefeuille et il est tout à  fait possible qu'aujourd'hui mes papiers d'identités se baladent sur le marché noir.

Vous comprenez sûrement mieux pourquoi j'ai une dent contre les fonctionnaires et ça ce ne sont que les mecs qui bossent dans leur bureau. Je pense consacrer des articles aux transports publiques (gros morceaux), la poste peut être, France Télécom (je sais ils ont été privatisés mais pour moi c'est comme les fonctionnaires) et les autres opérateurs téléphoniques, EDF peut être. Enfin tout ces sous doués qui me gâchent la vie ...
Par Léa
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Jeudi 21 février 2008
Aujourd'hui je rentre de vacances, (c'est pour ça que j'ai pas été très assidue ces derniers temps), je rentre dans mon parking et là je trouve une voiture sur ma place. Je pense que c'est quelque chose qui devait arriver, je suis souvent absente dû au boulot donc ma place est souvent vacante. Enfin, la voiture a eu de la chance, je rentre de vacances et pas du boulot donc je suis relativement moins irritable. (mais c'est quand même le genre de truc qui me fait littéralement trembler tellement ça me met en rogne.)

Quelles options dans ce cas, aucune me direz vous, c'est un parking privé, la police ne fera rien et ce soir ma voiture dors dehors (si j'ai une seule rayure demain matin, je lui pète son pare-brise). Détrompez-vous, la vengeance est un plat qui se mange froid, voici quelques petites techniques pour faire chier à juste titre celui qui se gare à votre place. Tout d'abord bloquez le si vous le pouvez (moi je peux pas sinon je bloque tout le parking. snif snif) et surtout ne mettez aucun mot, qu'il galère un peu. Aujourd'hui j'ai opté pour une solution un peu différente, démontez les essuie- glaces (si vous l'avez jamais fait abstenez vous. sans mode d'emploi c'est un peu galère) et mettez un petit mot expliquant où la personne peut les récuperer  (là je l'attends de pied ferme) et imaginez la en train d'essayer de les remonter (je rigole déjà, un peu jaune parce que ma voiture est toujours dehors).
Enfin ça ce sont les méthodes gentils, c'est parce que je suis de bonne humeur, sinon il y a plus vicieux, un petit coup de burette à huile sur le pare brise. Le premier reflexe d'un automobiliste quand il a une saleté sur le pare brise? enclencher l'essuie-glace (là il faut pas les lui prendre sinon ça marche plus), je vous laisse imaginer le résultat. Sinon, mais là il faut prévoir, vous pouvez coller un magnifique autocollant "ne pas stationner" indécollable grand format sur la pare-brise côté conducteur. Bon courage pour conduire avec ça.
A part ça vous avez mille petites choses, mettre des trucs un peu déguelasses sur les poignées de portières, salir la voiture (surtout n'abîmez pas la voiture, il pourrait porter plainte)...

Il y a également une méthode un peu plus musclée, (munissez vous de copains bien bâtis), déplacez la voiture à un endroit où elle pourra être embarquée par la fourrière ou laissez parler votre imagination.

Pour finir, amusez vous bien avec les voitures des connards qui se garent au mépris de la propriété privé et bon courage aux dits connards qui se gareront à l'avenir sur ma place. 
Par Léa
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Vendredi 8 février 2008
Aujourd'hui je me lance dans un sujet sérieux. C'est pas gagné d'avance, je vous le dis. Enfin le thème de mon sujet, notre charmante société de consommation. Dans la théorie je l'adore on peut tout trouver, à tout moment et dans n'importe quel endroit, c'est le rêve. Dans la pratique j'ai l'impression d'être constamment prise pour une conne. Et franchement s'il y a quelque chose qui me met vraiment les nerfs (peut être même plus que les mecs à leur volant) c'est bien qu'on me prenne pour une conne!

La palme d'or revient à mon opérateur téléphonique et aux FAI (Fournisseurs d'Accès à Internet), mais tous les sites de ventes par internet et beaucoup de commerces ne sont pas en reste. Qui n'a jamais fait la queue pendant 1/2 heure à l'accueil pour une erreur de prix dans un grand magasin? Les services publiques quant à eux je developperai le sujet dans un prochain article (entre les services publiques et moi c'est viscéral, on peut pas se sentir). 

Toujours est-il que quelque soit le problème, il existe toujours une solution. Ne vous laissez plus arnaquer!!! Pourquoi je me permet de vous conseiller? Parce que j'en tire un avantage, plus les gens réagiront, plus les sociétés hésiteront avant d'essayer de faire du profit à nos dépends. Donc si on peu me prendre un peu moins pour un mouton ça m'arrangerait.

Voilà pourquoi il faut se battre, à chaque fois que vous constatez une anomalie, une erreur ou une fraude. Vous me direz parfois il ne s'agit que de quelques euros voir quelques centimes mais multiplié par le nombre de consommateurs nous atteignons des sommes colossales. Donnez quelques minutes de votre temps pour amélirer notre société ça vaut le coup, non?

La marche à suivre est relativement simple, contacter la société avec laquelle vous avez un litige en expliquant le problème et en le menaçant de contacter la DGCCRF ( Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes), dans la majorité des cas cela suffit à régler le litiges mais si la solution proposée ne vous convient pas n'hésitez plus et envoyez un courrier à la DGCCRF. Cela peut être fait facilement sur leur site internet. C'est eux qui prendront en charge l'enquête et la plupart du temps dénoueront le litige, vous recevrez leur réponse ainsi que la nouvelle proposition de la société impliquée. 

Si jamais vous ne pouvez trouver aucune solution vous pouvez vous adresser au tribunal d'instance ou de grande instance selon la somme du litige. Pas besoin d'avocat, vous pouvez vous défendre vous même et internet regorge d'informations pour vous aider dans vos démarches.

Si avec tout ça vous continuez à vous faire entuber, c'est que vous êtes vraiment un mouton, désolé pour vous!
Par Léa
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Mardi 5 février 2008
TRSPT042.jpg Aujourd'hui je vais vous parler d'un sujet sensible, les mecs et leurs voitures ou plutôt l'attitude des mecs au volant.

Après beaucoup de contentieux avec les transports publics (grève, annulation, chauffeurs de bus un peu lourd...) j'ai décidé de laisser tomber et de me lancer à corps perdu dans la conduite automobile (fini les gens qui puent à 8h du matin, les pieds écrasés, les mains aux fesses et autres désagréments.)
Mais à chaque transport ses désagréments, mon boulot en horaires décalés me permet généralement d'éviter les embouteillages mais hélas pas le plus gros fléau de nos routes, les mecs au volant.

Mettez un mec derrière un volant et soudain la bête se réveille, on dirait que toutes ses pulsions animales refoulées par notre société bien pensante se réveille
nt. Si vous êtes un peu observateurs vous remarquerez que plus la voiture est grosse et puissante, plus l'animal est menaçant. Pour ma part j'ai tendance à penser que plus la voiture est grosse plus l'homme a un manque à compenser (mesdames, mesdemoiselles je pense qu'on se comprend) je crois même qu'un homme qui possède un 4x4 aura du mal à obtenir mes faveurs... Enfin je m'éloigne du sujet, mon problème sur la route c'est que je n'ai rien d'un animal apeuré face au roi de la jungle et je ne supporte pas qu'on me manque de respect tout particulièrement quand je bouchonne depuis dix minutes et qu'un automobiliste pense qu'il peut me passer devant alors qu'il a remonté toute la file dans la mauvaise voie. Le problème c'est que refuser le passage à un automobiliste masculin alors même qu'il est dans son tort c'est en quelque sorte le castrer surtout si vous êtes une femme. Imaginez, alors qu'il se sent le maître du monde à son volant (ou le maître de la route tout au moins) une femelle ose lui tenir tête, pour se rassurer sur sa virilité, au lieu d'aller tenter sa chance un peu plus loin, il tente l'intimidation avec des insultes ou en essayant de forcer le passage parfois même jusqu'à l'accident. Le pauvre ce qu'il ne sait pas c'est qu'avec moi au lit comme en voiture quand c'est non c'est NON!

Je crois que du point de vue féminin il n'est pas possible de comprendre pourquoi nous nous faisons insulter alors même que c'est l'autre qui a failli ou a provoqué un accident en dérogeant au code de la route. Il arrive à tout le monde de commettre des erreurs au volant, c'est dans la nature humaine de se tromper, mais bizarement quand cela m'arrive et que l'autre automobiliste me le fait remarquer, je m'excuse platement et je fais profil bas. L'homme quant à lui ne supporte pas qu'on lui fasse remarquer son erreur, sa réaction c'est l'aggressivité. 

L'autre jour je pars au boulot et je me trouve prise dans un bouchon, un accident apparemment, j'arrive sur le lieu du sinistre, une voiture  s'est encastré dans un gros plot vert qui délimite la séparation entre deux autoroutes, vu l'état de la voiture je pense que l'intervention des pompiers était inutile, il ne devait plus y avoir grand chose à sauver. Ma première et seule réaction a été de me dire que c'était bien fait pour lui, voilà un automobiliste qui ne me cassera plus les pieds sur la route. (Tu ne respectes pas les autres, pourquoi devrais-je te respecter?)
 
Tout ça pour dire que je suis navrée pour tous ces pauvres types s'ils ont des problèmes sexuels mais que franchement c'est pas à moi d'e smilies139-copie-1.gif n faire les frais sur la route.
Par Léa
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