...Après ça je suis allée
de déboires en déboires. Comme avec le petit serpent pointu (là je fais un petit clin d’œil à mon meilleur pote, il adore cette histoire). Je suis sous la couette pour une petite séance de
galipettes quand je glisse la main jusqu’à l’objet de mon désir et là c’est le drame. Je me demande encore si je n’ai pas touché autre chose que le but initialement prévu. Je tombe sur
un truc comment vous dire niveau circonférence c’était plus ou moins le col d’une bouteille de vin (je deviens un peu marseillaise avec l’âge alors c’était peut être moins) mais ce n’est pas ce
qui m’a le plus choqué, le vrai problème venait plutôt du fait que ce que j’ai touché était pointu. Je n’ai pas vu, j’ai seulement senti mais ça m’a suffit (toute ma vie je garderais l’image d’un
sexe de chien). Du coup bien refroidi j’ai dû trouver une excuse dans la minute pour ne pas conclure l’affaire.
Bon là vous vous dites c’est pas possible elle invente, personne ne peut avoir une vie sexuelle aussi pourrie, hélas j’en suis la preuve
vivante et ce n’est pas tout.
Habituellement j’ai l’impression que les mecs attendent un peu pour se lancer dans les trucs vraiment glauques, tout comme nous les
filles on attend toujours un peu pour montrer notre côté chieuse, histoire de pas le faire fuir dès le premier jour. Mais j’en ai connu un il s’est lancé à peine dans les starting block. En
pleine action, je fais l’amazone, et il me dit « ça vient ! » (Oui, je sais, j’ai toujours aimé les grands romantiques), là je me dis bon c’était honnête. Mais le monsieur avait
une autre idée de la fin de nos ébats. Il m’attrape par les hanches, me pose à côté de lui sur le lit, retire le préservatif et se finit tout seul. Mon orgueil en a pris un grand coup mais sur le
moment je suis surtout restée bouche bée. Avant même que j’ai pu recadrer il me jette un chiffon et me dit « essuies-toi ! ». Je veux bien moi, mais de quoi ?...
Par Léa
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Publié dans : les hommes et moi
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