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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 22:08

           L’infidélité ne paie pas. Je suis donc restée au moment où je me sentais délaissée par orange, sans téléphone ! Depuis bien des choses sont arrivées et je crois bien que le moment est venu pour moi de délaisser l’officiel pour l’amant.

 

            La procédure avec Orange suit son cours avec une lenteur digne de l’administration. Pendant ce temps la procédure de contact de mon entreprise est mise en place, et je m’aperçois rapidement que je ne reçois pas les SMS que je devrais recevoir. Je me décide donc durant une matinée de travail à aller de nouveau donner mon numéro perso pour cette procédure de contact. Me voici devant le bureau concerné, j’explique patiemment mes déboires à la personne du guichet qui s’indigne rapidement du traitement qui m’a été réservé. Pendant ce temps un autre employé essaie vainement de mettre mon téléphone perso en numéro de contact pour l’entreprise. Mû par un instinct chevaleresque l’employé du guichet décide de s’occuper de mes problèmes de téléphone et appelle l’agence en charge de la dotation des portables et des numéros, après environ 1h de palabres et beaucoup d’interlocuteurs, il me dit triomphant que je peux aller chercher mon téléphone et ma carte SIM au bureau des inscriptions. Je cours, je vole et manque de m’étaler en trébuchant…. Me voici de retour devant mon sauveur avec mon magnifique téléphone à 0 € et ma carte SIM. Je remercie platement d’autant plus que le second employé avait fini par réussir à entrer mon téléphone perso comme numéro de contact et qu’il doit tout recommencer pour ré-entrer mon numéro pro. Mais là bizarrement l’employé du guichet me dit « Tu ne voudrais pas dîner avec moi un de ces soirs » Apparemment toute cette sollicitude n’était donc pas gratuite, en même temps y’a-t-il encore quelque chose qui l’est ?

 

            Me voici donc avec mon nouveau téléphone ! Mais je ne quitte pas SFR pour autant, j’ai dans l’idée de passer l’abonnement à mon nom pour ensuite résilier tout en bénéficiant de la portabilité du numéro sur mon portable pro. J’avoue le concept est osé surtout quand on a autant de chance que moi. Mais c’était aussi sans compter mon côté paresseux, je remets tout à demain. Ceci n’est donc, bien sûr, jamais arrivé. Je continue à me servir de ma ligne SFR puisque je la paie, et ma ligne pro ne me sert qu’à recevoir les SMS du travail.

 

            Mais le destin décide finalement de s’en mêler, mon téléphone perso, ô grand malheur a fini par rendre l’âme entraînant avec lui tout mon répertoire, ni une, ni deux je lance un SOS généralisé par e-mail et facebook pour tenter de reprendre contact avec les gens qui me sont chers en leur donnant mon numéro pro. Et la révélation se fait, je n’ai pas besoin de deux téléphone, mon passé adolescent et bien loin et je n’ai plus besoin d’être harcelé par des fantômes. Changer mon numéro mettra un terme à tout ça. Et qui plus est après dix ans passé à payer pour avoir SFR dans ma vie j’aurais peut-être du me rendre compte que je valais mieux que ça. Désormais Orange sera le seul et l’unique opérateur dans ma vie (Notez bien que je les déteste toujours autant parce qu’il était France Télécom avant mais ce sont eux que ma boîte à choisi alors c’est dur d’aller contre….)

 

            Voici donc une suite mais j’attends encore la fin, puisque après avoir téléphoné au service client il s’avère que la résiliation se fait par téléphone uniquement et par le titulaire de la ligne bien sûr, je me serai bien fait passer pour Mr Martin mais j’ai eu peur de ne pas être crédible à cause de ma voix un tantinet féminine. Quoique ça aurait pu être drôle ! J’ai donc chargé papa de cette mission à haut risque, je n’en doute pas (« Pourquoi voulez-vous résilier ? » « Je n’en sais rien vous auriez du demander à ma fille quand elle vous a appelé ? »)

 

            La carte Fnac la belle arnaque. Je sais cet article-ci semblait fini mais je pensais devoir donner une petite précision à ce sujet. Exaspérée par Finaref qui me relançait constamment, je les ai prévenus de la technique de vente abusive dont j’avais fait l’objet. Pour une fois la réponse ne s’est pas fait attendre mon dossier a été annulé et Finaref m’a contacté pour me demander de passer à mon magasin Fnac pour faire changer ma carte de paiement en simple carte de fidelité. Un bon geste, enfin je pense que les organismes de crédit ont assez mauvaise réputation comme ça sans s’acoquiner avec des vendeurs véreux de la Fnac. Une fois dans le magasin, j’explique les faits à la dame au comptoir qui s’excuse et me change ma carte. Elle me demande « vous pourriez décrire la personne qui vous a vendu la carte » « heu, pas vraiment non », mais tout d’un coup le monsieur qui m’a vendu cette carte est apparu, et j’ai pu le désigner, après, ce qui est arrivé, c’est pas mon problème, fallait pas m’arnaquer!

Par Léa - Publié dans : coups de gueule - Communauté : Wild Bloggeuz
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Dimanche 14 août 2011 7 14 /08 /Août /2011 19:58

            Ou l’emmerdement maximum. Mais si,  vous savez, ces périodes où tout va de mal en pis, où vous vous dites que c’est trop pour une seule personne, mais voilà, encore quelque chose qui vous tombe dessus. Je suis une grande connaisseuse de la loi de Murphy, chez moi quand ça commence à partir en vrille, c’est toujours phénoménal et tant mieux sinon je n’aurais pas grand choses à raconter dans mon blog.

 

             Comme vous vous en doutez après cette petite introduction va venir le moment où je raconte ma vie. Bon j’avoue j’aurai pu poster sur VDM mais faut bien que je fasse tourner mon blog un peu.

 

             Donc mois de mars 2011 se  profile déjà un mois chargé. Je multiplie les choses à faire autour d’un planning de travail déjà bien gonflé.

            J’ai décidé de vendre ma voiture, mais pour se faire je dois faire quelques réparations. Ni une ni deux, me voici au téléphone avec Mr Martin les bons conseils Junior, de son prénom Christophe. (Mon grand frère). Après diverses tergiversations me voici inscrite sur eBay et sur Paypal. J’achète les pièces dont j’ai besoin, puis j’attends qu’elles arrivent…

 

            C’est également mon mois russe. Me voilà levée à 6 heures du matin pour affronter l’enfer moscovite en plein centre de Paris. Malheureusement ma chère voiture en avait décidé autrement. En sortant de mon garage je trouve qu’elle penche bizarrement ?? Dommage! Un pneu à plat, ça compromet un peu mes projets. Ni une, ni deux je m’attelle au changement de ma roue. Cric, roue de secours, croix, c’est bon j’ai tout c’est parti ! Je ne m’en sors pas trop mal, du moins au début. Parce qu’une fois les boulons enlevés impossible de sortir la roue ?? « Allo Christophe, j’ai oublié un truc ou quoi ? » « Non, non, ta roue doit être collée, faut que tu t’acharnes !! »  Après une demi heure d’acharnement sur ma roue sans résultat, mon sauveur apparaît, me propose son aide, donne cinq coups de marteau bien placé et ma roue est détachée. Alléluia !! Me voici immédiatement en train de remonter la roue de secours, un dernier coup de croix sur les boulons et hop, je me lave les mains, j’appelle mon frère pour lui dire que tout est réglé et je me dis que j’ai encore le temps d’aller à l’ambassade de Russie. Mais au moment où je desserre le frein à main et où je lance la voiture, rien ne se produit, la voiture ne bouge pas ?? La roue que je viens de changer semble bloquée ??  « Allo Christophe, pourquoi ça marche pas ? » « … »  Quand un monsieur Martin les bons conseils sèche, il ne reste plus qu’Internet. Eureka ! Ma roue habituelle possède une jante alu qui n’est pas d’origine et qui est beaucoup plus épaisse que la jante tôle de ma roue de secours et les boulons vont donc buter sur ce qu’il y a derrière ma roue (le moyeu peut-être ????Pas sûre). Tuning, tuning tu me perdras. Mais et moi je fais comment ??????? On a pas trente six solutions, alors me voici partie avec ma roue sous le bras pour le Speedy le plus proche. Quoi un kilomètre et demi, même pas peur !! Ma roue réparée, je la reprends sous le bras et me retape le chemin en sens inverse (apparemment les neufs cercles de l’enfer de Dante ne seront pas suffisants à me faire expier les fautes de mes vies antérieures.)

            Je remonte une nouvelle fois ma roue pensant toucher au but, bon c’est trop tard pour aller à l’ambassade de toute façon. Mais le karma n’en avait pas fini avec moi, impossible de remonter l’un des quatre boulons. Le pas de vis est vrillé, rien à faire. Non je ne pleurerais pas, non je ne pleurerais pas, non je ne pleurerais pas… Et là j’ai eu la sagesse suprême de retourner me coucher.

            Au réveil de ma sieste je décide de ne pas en rester là, j’appelle Speedy, mon garage franchisé, mais aucun n’est en mesure de me fournir un boulon. Je me déplace finalement jusqu’au concessionnaire pleine d’espoir… déçus. Ils me conseillent plutôt un accessoiriste auto. Et je trouve ça où moi ? Mais ils sont en mesure de me trouver les boulons adéquats pour ma roue de secours, enfin en théorie puisque après cinq mois j’attends toujours leur appel. Je finis par trouver mon fameux accessoiriste qui n’a bien sûr pas la pièce demandé ! Mais un des employé apitoyé par mon air désespéré ou bien galvanisé par mon sourire se propose de me venir en aide, il finira par forcer le boulon à ma demande pour pouvoir oublier cette journée pourrie ! Je me suis bien évidemment perdue en rentrant chez moi. Mais j’ai pu au terme de cette journée m’asseoir confortablement dans mon canapé et saisir mon téléphone : « Allo maman ! On me fait que des misères !!!!!!!!!!! »

 

            Peu de temps après, voici qu’arrivent les pièces que j’avais commandé, dommage l’une d’elle n’est pas la bonne, ni une ni deux je contacte le vendeur. Rien. Je le recontacte. Rien. Je lance une réclamation sur Paypal. Rien. Oh miracle, un semblant de communication, je dois renvoyer la pièce et il me fera parvenir la bonne, le temps passe et ma réclamation court toujours mais le délai pour la transformer en plainte se réduit. Je recontacte le vendeur. Rien. Tant pis je lance la procédure de remboursement. Mais que de temps et d’énergie perdus.

 

            Toujours pendant ce même moi de mars je passe le weekend chez Christophe, sa femme et ses enfants. Je le raille sur ces bons conseils qui m’ont conduit à perdre des sous (les frais de renvoi ne sont pas remboursés chez Paypal) et du temps. Mais en rentrant chez moi je n’ai plus du tout envie de railler, mon compte Paypal a été piraté !! En tout environ 100$ ont disparu au profit d’un illustre inconnu. « Allo Christophe !!!???!!! », « Il te reste plus qu’à aller voir les flics »

Prévoyante, étant donné qu’on est dimanche, j’appelle avant d’y aller. Muni des papiers que je dois amener je me présente devant le commissariat et sonne à l’interphone. « Bonjour ! » « Quel est le motif de votre venue ? » « Mon compte Paypal a été piraté ! » « Et il y a un préjudice ? » « Oui, on m’a volé de l’argent » (non, non j’ai que ça à foutre de venir au commissariat le dimanche après-midi). Le fonctionnaire zélé fini par me laisser entrer ! A l’accueil on me demande mes papiers, et on me demande d’attendre. Quand enfin un officier vient me chercher afin de prendre ma plainte, il m’explique qu’il n’est pas au courant, qu’il ne sait pas si on peut porter plainte pour ça et comment la formuler… « Oui mais quand j’ai appelé, la personne que j’ai eu au téléphone avait l’air au courant et m’a dit de venir » « Non,  ce n’est pas possible revenez demain il y aura des gens qualifiés pour prendre votre plainte » En gros priez pour qu’il ne vous arrive rien pendant le week-end parce qu’il n’y a pas de policiers qualifiés dans les commissariats à ce moment-là!!!!!

             Je reviens le lendemain, avise beaucoup de personnes, et me présente à la personne au guichet, qui m’annonce une heure et demi d’attente ! « Y’a pas un moment ou il y a moins de monde ? » « Essayez demain.» Me voici revenue le lendemain après avoir retéléphoné pour être sûre de ce que je devais amener (vu que la première personne que j’ai eu au téléphone n’avait pas l’air très fiable.) Coup de chance, je n’attends que dix minutes pour être reçu par un officier. Qui tape ma plainte à une vitesse record, me demande mes pièces justificatives, avise tous les papiers que j’ai ramené et me dit : « Il faudra aussi que vous ameniez l’état de votre compte en banque faisant état des retraits », « Mais quand j’ai demandé au téléphone les papiers à apporter on ne m’en a pas parlé. » « Oui mais il nous les faut ! ».

            Aller retour chez moi pour récupérer les papiers, mais je pensais juste déposer le papier et rentrer chez moi. Que nenni !!! Quarante minutes d’attente pour qu’un autre officier reprenne le dossier en intégralité et finisse par me dire : « Je ne vous imprime pas la plainte retouchée parce qu’on doit faire des économies… » Pleine de compassion pour cet élan écologique ou cette preuve manifeste du manque de moyen de notre police, j’ai préféré partir sans preuve de ces deux heures gâchés.

 

            Heureusement pour moi, le mois de mars a eu une fin et mes ennuis aussi, Paypal m’a remboursé ce qui m’avait été volé, ma voiture roule bien, mon voyage russe c’est étrangement bien passé même si je déteste toujours autant le peuple russe. La plainte que j’ai déposée n’a servi à rien mais ça je m’en doutais un peu.

 

            Mais le cycle étant ce qu’il est,  j’attends avec appréhension mes prochaines mésaventures en chaîne.

 

Par Léa - Publié dans : coups de gueule - Communauté : Wild Bloggeuz
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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 16:57

            Pour récompenser Mr Martin les bons conseils (mon père) et sa femme (ma mère), je décide de les emmener en voyage. Alors où allons nous? St Petersburg humm… Je liste les points forts : 4h d’avion, les nuits blanches (non je compte dormir là bas, mais étant donné la latitude, de mai à octobre, le soleil ne se couche quasiment pas), un patrimoine architectural, historique, littéraire, artistique, religieux et politique exceptionnel. Points faibles : mes escapades moscovites ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable du peuple russe et la Place Rouge m’a fortement rappelé Disneyland Paris en période de Noël.

 

            J’entame les démarches avec enthousiasme, plusieurs heures de recherches sur Internet, achat des billets d’avions, hébergement. Mais pour rentrer en Russie, il vous faut un sésame qui va vous coûter cher en temps et en argent, un visa. C’est vrai on ne sait jamais que l’envie vous prenne de rester ad vitam eternam dans ce pays merveilleux où l’hiver dure 9 mois et où le sourire des femmes est considéré comme de la prostitution et celui des hommes comme de la faiblesse.

 

            Première partie, réunir les documents nécessaires, passeport, photocopie du passeport, photo type passeport, jusque là ça va, ensuite il faut remplir le formulaire disponible sur le site du consulat russe, là attention un tutoriel est à disposition pour vous expliquer comment imprimer votre formulaire. Pour le coup l’administration russe n’a rien à envier à la française, parce que si jamais votre marge n’a pas la taille voulu vous êtes bon pour un tour gratuit au consulat en passant par la case départ. Il vous faut également un voucher et une invitation faxés depuis la Russie de la part de l’hôtel ou du tour opérateur qui se charge de votre hébergement. On ne peut aller en Russie que si on y est invité depuis l’intérieur du pays (un paradis du tourisme ce pays !). Reste encore à récupérer auprès de votre assurance l’attestation d’assurance rapatriement valable en Russie (Vous me direz ça m’arrange, j’en aurai des sueurs froides de rester coincé dans un hôpital russe.). Tous les papiers réunis, ne reste plus qu’à se pointer au consulat russe. Mais attention, ni sur les jours fériés français, ni sur les jours fériés russes et puis il faut aussi se méfier des ponts, et seulement le matin de 9h à 12h. Après enquête il vaut mieux se pointer 1 heure avant l’ouverture si on veut passer dans la matinée (Si après avoir lu ça vous voulez toujours aller en Russie je dirais que vous êtes maso.)

 

          Pleine de bonne volonté je me lève à 6h du matin sur un jour de repos pour me rendre au consulat, mauvaise pioche, un contretemps qui me prendra le reste de la journée m’empêche de m’y rendre. Le lendemain rebelote 6 heures du mat, voiture jusqu’à la gare, 30 minutes de RER à se faire bousculer par des personnes qui ont banni désolé ou pardon de leur langage courant + 15 minutes de métro. Me voilà proche mais perdue, après 10 minutes à tourner en rond j’avise un énorme bâtiment très laid et environ 150m de queue devant, ça doit être ça. Il est 8h50. Aux environs de 10h me voici enfin entrée dans l’enceinte du consulat, totalement dans l’ambiance russe, nez qui coule, transie de froid d’être restée plus d’une heure debout immobile dans la queue. Mais je suis toujours dehors à attendre mon tour de passer aux détecteurs de métaux et fouille du sac. Finalement je rentre et recommence à faire la queue aux guichets des visas (ça ne finira donc jamais). Devant moi une abrutie qui fait perdre 5 minutes à tout le monde parce qu’elle voudrait changer la photo qui est collé sur son formulaire, elle ne se trouve pas assez belle dessus !!! ( Cocotte de toute façon toutes les russes de moins de 25 ans sont plus belles que toi et puis crois-moi le français c’est loin d’être le meilleur homme du monde mais ça vaut toujours mieux que le russe).

 

          C’est mon tour. Je plaque mon plus beau sourire commercial sur mon visage, je dis bonjour, je tends ma paperasse. La dame du guichet avise tous les papiers me regarde, regarde les papiers et me demande « pourquoi vous venez ici ? » Moi un peu interloquée « heu, j’habite en région parisienne c’est plus simple » « Oui mais vos parents sont à Toulouse, ils auraient dû aller à Marseille. » Là j’avoue je suis devenue un brin condescendante pensant que la géographie française ce n’était pas son truc. « Oui enfin vous savez Marseille ce n’est pas vraiment à côté de Toulouse. » Apparemment je n’aurais pas dû. « Quand les habitants de Vladivostok ont des papiers à faire ils doivent se rendre à Moscou et ce n’est pas la porte à côté. » Profil bas Léa, profil bas. Je demande avec toute la politesse dont je sais faire preuve s’il est possible de faire mon visa en urgence parce que mon passeport reste un de mes outils de travail et que je ne peux pas le larguer pendant une semaine comme ça. « Il vous le faut pour quand ?» « Heu je retravaille jeudi » « jeudi c’est pas en urgence ça » « Il me le faut mercredi au plus tard » « C’est le double du prix , il sera prêt dans une heure mais les autres je ne peux pas les faire en urgence faudra venir les récupérer jeudi » … Je paie, j’attends en rêvant de pouvoir sortir fumer mais on sait jamais, faudrait peut-être que je refasse la queue, je prend pas le risque, je finis par récupérer mon passeport et je réintègre le sol français, il est 11h30 et si j’ai étanché ma soif de cigarette je suis plus embêtée par mon envie pressante de faire pipi. Pfffffffffff

 

          Une semaine après me revoici dans la queue du consulat munie de mon petit papier pour récupérer les passeports de mes parents. Connaissant désormais le chemin je ne me suis pas perdue et suis donc arrivée à 8h30, la queue me semble moins longue et une conversation s’engage avec mes voisins d’infortune. A 9h20, miracle, me voici dans la place, pas de queue pour récupérer les passeports, mais je patiente tout de même 5 minutes le temps que la personne en charge du guichet finisse son article et daigne lever son cul. Je lui souris gentiment (tant que j’ai pas récupéré les passeports je fais profil bas) je la salue mais apparemment c’est peine perdu. Elle me tend les passeports. Un gros panneau indique de bien vérifier les passeports mais je n’ai pas le temps de les ouvrir que la dame me demande de signer le papier. « Mais je…. » « SIGNEZ ». J’obtempère, puis vérifie mes passeports. Ouf ce sont les bons, heureusement parce qu’en relevant la tête je m’aperçois que la dame a disparue. J’attends une minute au cas où elle soit partie chercher un papier à me donner. Apparemment non, je quitte donc le consulat dans une indifférence générale. Et finalement je me fais la remarque que les parisiens ont l’air plutôt sympathique et avenant comparés à nos cousins slaves.

 

          Maintenant il ne me reste plus qu’à faire le voyage. Je me suis fait des penses bêtes pour que tout se passe bien :

  1. Contrairement à la France la police n’est pas ton amie (en même temps en France la police ce sont des fonctionnaires donc c’est pas vraiment mon amie non plus).
  2. Faire profil bas ( mais si je regarde mes pompes, comment je fais pour profiter de la beauté de la ville ?)
  3. Si vous voyez qu’un groupe essaie de vous encercler, dégagez-vous (je vais peut être commencer la boxe thaï moi.)
  4. La population russe ne parle que peu l’anglais (le langage des sourds et muets c’est internationale ????)
  5. Tu es une touriste donc tu vas te faire couillonner ( ça par contre c’est sûr, c’est internationale !!!!!!)

 

Si jamais je reviens de mon voyage, je vous ferai peut-être un petit topo.

 

 

 

 

Par Léa - Publié dans : coups de gueule - Communauté : Wild Bloggeuz
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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 11:29

            On m'a toujours dit qu'il fallait finir ce que l'on avait commencé. Malheureusement, je suis tès douée pour commencer, mais je plante la plupart des choses au milieu, l'excitation du début retombe, un million de petites choses viennent m'emcombrer et pouf je commence autre chose et la première tombe dans l'oubli. Mais vu que j'ai promis des suites à plusieurs de mes articles et que pour la plupart la situation anecdotiques que j'y décrivais a pris fin où est en statut quo, je m'y met aujourd'hui.

 

            Faut pas me chercher (cf article du même nom) : Après mes différents courrier, l'agence immobilière qui gère mon appartement me propose une solution, la propriétaire consent à me faire une remise de 30€ sur mon loyer pour la durée d'occupation de ma place. Mais pour plusieurs raisons cette solution ne me convient pas: premièrement je suis de mauvaise foi, pour moi la solution pécunière est la pire d'entre toutes, je veux ma place de parking un point c'est tout, à la limite, une autre ferait l'affaire, mais me garer dans la rue au bout du monde parce que la mienne est toujours blindée ça ne m'amuse guère. Deuxièmement, 30€ pour une place de parking en petite couronne ( de la région parisienne), on se moque de qui là? Un petit coup d'oeil sur le site de l'agence m'apprend que la place de parking la moins chère est à 60€ charges non comprises (heu il y a de l'inflation là non?). Troisièmement, mon but n'était pas de faire raquer une pauvre vieille dame qui n'a rien demandé, c'est au syndic de copro de payer pour ça où à la limite aux copropriétaires franchement, 60€ par mois dans un budget de ravalement c'est quoi? Donc nouvel envoi de lettres RAR. Le temps passe et les baraques de chantier se montent ... ailleurs!!! Yes, we can. Moi et ma petite carcasse, nous avons fait plier un syndic de copro, une entreprise en bâtiments. Pas peu fière la petite Léa. Mais je ne m'arrête pas là, en effet j'ai perdu un temps fou en écriture de lettres, recherches sur Internet, demandes de conseils et puis j'ai engagé un budget mine de rien 8 lettres recommandées en tout, un taxi AR pour me rendre au boulot... Je ne peux rien contre le syndic puisque je ne suis pas propriétaire, tant pis je me rabat sur l'agence. Ils n'avaient qu'à faire leur boulot. Ils sont affiliés FNAIM et l'Adresse, je m'empresse donc de rapporter à ces deux filiales les agissements peu éthiques de leur agence. C'est presque jouissif de faire ses coups en douce, en même temps ils m'ont pourri la vie, j'ai bien le droit de leur renvoyer l'ascenceur.

 

          Bon maintenant que mes relations avec l'agence sont bien tendues je vais peut être penser à déménager moi. Ca tombe bien je pensais acheter un appartement, je me mets donc aux recherches sérieusement.

          L'histoire hélas ne s'arrête pas là, en effet ma place de parking est mitoyenne d'un des murs de mon immeuble, donc un jour je me verrai dans l'obligation de laisser place aux échafaudages. En attendant, je débarasse régulièrement ma place de parking d'objets abandonnés là, morceaux d'échafaudage, pots de peintures (non, non, vous ne m'aurez pas à l'usure).

          Après trois mois et alors que je suis empétrée jusqu'au cou dans l'achat de mon appartement les échafaudages montent jusqu'à ma fenêtre, mais pas encore sur le mur de mon parking et une nouvelle lutte s'engage. On a dû parler de moi aux ouvriers. A point d'heure (entre 8 et 9h quoi.)les voilà en train de brailler devant ma fenêtre, de passer le karscher juste le temps de s'assurer que je suis réveillée et puis plus rien pendant deux heures. Soit on va jouer au plus malin des deux. Après une journée a avoir été épiée dans le moindre de mes mouvements par trois pairs d'yeux j'ai décidé de ne plus ouvrir mes volets malgré le petit papier affiché dans le hall de l'immeuble indiquant aux habitants de bien laisser les volets ouverts.

          Un jour de retour chez moi, surprise! Un échafaudage est monté sur ma place, ça devait arriver. Le mal est moindre puisque la semaine suivante je dois signer l'acte d'achat de mon nouvel appartement avec un box dans l'immeuble en face de chez moi.

          Mais la situation s'envenime, les ouvriers frappent régulièrement aux volets pour m'adjoindre de les ouvrir, l'agence m'appelle pour m'avertir que des plaintes ont été déposés par le syndic et l'entreprise en bâtiment (des plaintes déposés? Ah oui à l'agence...)je retrouve des lettres placardées sur ma porte d'entrée me demandant d'ouvrir impérativement mes volets pour que les travaux puisse se finir. Conne jusqu'au bout je réponds à cette lettre " Pour toute question touchant à la copropriété, merci de vous adresser aux propriétaires." Puis, le jour tant attendu arrive et je déménage en laissant bien entendu les volets fermés. Le premier septembre, l'état des lieux, une jeune femme charmante et aimable débarque, courtoise jusqu'au bout.

 

          Mais je n'en ai pas fini avec eux. Puisque l'échafaudage est resté plus de 40 jours sur ma place et selon l'article XXX alinéa X du code bla bla , j'ai le droit à une compensation financière qui n'apparaît pas sur le rendu de caution. Ni une , ni deux j'attrappe mon téléphone, me voici en ligne avec la comptable de l'agence qui pète un câble "vous nous avez assez fait chier, mademoiselle Martin, nous ne nous occupons plus de votre ancien appartement alors si vous voulez réclamer quelque chose voyez avec la propriétaire." Je jubile, bien sûr, je ne vais rien réclamer à mon ancienne propriétaire, je n'ai jamais fait ça pour l'argent et je sors grande gagnante de l'histoire. Finalement je suis propriétaire d'un superbe appart que j'adore et qui me serait passé sous le nez si je n'avais pas connu tous ces déboires, je n'ai eu à garer ma voiture dans la rue qu'une semaine. Quant à l'agence elle a dû s'expliquer avec ses deux filiales, a vu de près la menace du tribunal et a perdu la gérance d'un appartement ou peut être plus si la propriétaire possédait d'autre biens. Le syndic s'en sort à bon compte, mis à part les quelques contretemps à la poursuite des travaux dus à ma mauvaise volonté. En même temps l'agence n'avait qu'à faire son boulot et leur demander des comptes.

Par Léa - Publié dans : coups de gueule - Communauté : Wild Bloggeuz
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Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 23:23

          La question a de quoi surprendre, mais pour la première fois je me suis sentie con après avoir fait mon petit esclandre à la Poste. Bon commençons par le commencement, je déteste littéralement la Poste, un ramassis d'incompétents qui profitent de leur monopole pour prendre nos courriers et colis en otage et faire ce qui leur chante. (Si d'ores et déjà vous avez répondu à ma question par l'affirmative, allez voir ailleurs ça me fera de l'air.) Vu que vous êtes sur Internet, tapez donc "réclamation colis", vous serez surpris par le nombre de réponse. Donc la Poste, de quoi vous énerver quotidiennement. "Tiens t'as une lettre! Ah une facture... à payer avant... ahh avant-hier" et le tampon de la poste date de : 15 jours!!!!. L'an dernier  j'ai payé deux fois mes impôts, j'ai envoyé mon TIP 15 jours avant l'échéance, le jour J le trésor public n'avait rien reçu je fais donc un prélèvement bancaire par Internet pensant mon courrier perdu. Et oh surprise mon TIP est arrivé deux jours après. Ca va que je suis pas sur la paille, c'est un coup à bouffer des pâtes pendant deux mois.

 

          Au delà de ces petites "broutilles" au niveau du courrier là où le bas blesse vraiment ce sont les colis. Je suis une fan de la première heure des achats sur Internet. Je reçois au moins un colis par mois et jusqu'à une dizaine quand les fêtes de Noël approchent. Donc j'ai eu mon lot de colis perdus, endommagés, avis de passage négligés, facteur qui ne sonnent pas et j'en passe.

 

          A l'époque où j'habitais encore chez mes parents, je rentre chez moi et ma mère m'accueille "tu as reçu des colis" (ma maman était toujours très interéssée par ce que je recevais, surtout que c'était toujours elle qui les receptionnait). "Deux colis? heu j'en attendais qu'un." En effet le deuxième colis n'était absolument pas pour moi. Une erreur me direz vous sauf que le nom, l'adresse et le quartier n'avait rien de commun avec moi. Dans un élan de générosité (je peux être une très bonne concitoyenne quand les conditions idéales sont réunies) je décide de faire le nécessaire pour que la pauvre dame qui attend son colis puisse l'avoir. Je ressors le numéro du dépôts de colis (oui je l'avais déjà suite à un incident précédent) et expose mon souci. On me répond qu'il faut que j'appelle tel ou tel numéro. Mauvaise pioche, faux numéros. "Ah oui désolée je me suis trompée en vous donnant les numéros". "Heu vous pourriez faire un effort là je suis en train de rattrapper l'incompétence de votre livreur". Une fois le bon numéro en poche rendez vous est pris pour la récupération du colis. Ca va que ma mère travaille à domicile, j'ai pas que ça à faire que de bloquer mes journées pour les conneries (volontaires) des autres.

 

Du temps perdu...

 

          Désormais c'est moins rocambolesque, plus routinier "Fnac.com Sabrina bonjour" " Heu mon colis est indiqué livré sur internet mais je ne l'ai pas reçu" " on va faire une enquête". 4 jours après "Après enquête votre colis a été livré." "C'est possible mais pas chez moi" "on vous renvoie votre commande" "Vous allez faire une réclamation quand même" "oh non ce sont des choses qui arrivent". Pertes et profits... et la poste n'est pas inquiétée puisque même les sociétés s'en foutent.

 

Du temps perdu et deux semaines pour recevoir mes livres...

 

          Après 1/2 heure de queue au guichet  pour récupérer un colis "Vous n'êtes pas au bon bureau votre colis doit être dans une annexe" "C'est pas noté sur le bordereau! C'est où?" "Ca dépend où vous habitez" " Et je trouve comment?" "Sur Internet" "Et si j'ai pas internet?" ....

 

Du temps perdu...

 

          Réclamation Internet : "Votre livreur ne fait pas son boulot. Hier j'attendais un colis et je n'ai pas bougé de chez moi aujourd'hui en me connectant sur votre site j'apprends que le livreur est passé hier mais que le destinataire était absent. Merci de faire le nécessaire."

Réponse 3 jours après : " Après enquête votre colis a été livré."

 

Du temps perdu...

 

          Donc hier la goutte d'eau qui fait déborder le vase, Je rentre d'un déplacement à  San Francisco, 4 jours dont deux en vol, 9 heures de décalage horaire, un retour de nuit j'arrive chez moi, la boîte aux lettre est vide. Je me connecte pour suivre mon colis "Colis en instance dans votre bureau de poste". Et le bordereau il est où? C'est décidé, s'ils le veulent vraiment on va jouer au cons. Je me rends à mon bureau de poste muni de mon numéro de colis mais bien décidé à ne pas en faire état. Après 20 minutes de queue j'explique mon souci à la personne au guichet (il me connait, il pense que je ne suis pas une cliente facile, ce qui est faux tant que le service rendu est à la hauteur) qui m'explique qu'il lui faut le numéro, "oui mais si je l'ai pas ce numéro c'est dû à l'incompétence de votre livreur" mon ton monte, murmure désaprobateur dans la queue derrière moi. Qu'est-ce que je cherchais aussi? Une solution, l'incident n'est pas de mon fait, j'attends une réponse, un compromis, une solution. Mais apparemment à la Poste comme dans beaucoup d'endroit d'ailleurs c'est "on a pas fait notre job, c'est pas grave démerde toi!". Je me tate mais l'idée de revenir ne m'enchante guère, je sors donc mon numéro de colis. Le guichetier jubile et tel un presdigitateur présente mon post-it à la salle. Tu me cherches tu me trouves "j'ai pensé que si je vous cassais les couilles autant que vous mes les brisez, ça vous ferait réagir". Dans mon dos la clameur s'élève, ma grossièreté choque le citoyen bien pensant et dans ma tête la voix de Saez résonne "l'homme descend pas du singe, il descend plutôt du mouton."

 

Du temps perdu...

 

          Bizarement de retour chez moi un sentiment assez inconnu me gagne. Aurais-je honte de ma conduite, oui c'est ça mais pourquoi? mes esclandres je ne les compte plus, j'en sors frustrée, aggressive parfois jubilante, toujours tremblante, mais honteuse jamais. L'avis de ces personnes que je méprise m'aurait-il touché? C'est un coup bas pour mon ego mais peut être et surtout le guichetier était-il plus fort que moi à ce jeu là. A noter pour la prochaine fois. C'est pas grave de retour à la maison je me suis empressée d'appeler le service colis pour une réclamation et dans le même élan de faire une réclamation sur le site internet. Après tout même si le guichetier m'a mouché ce que je veux vraiment c'est la tête du livreur!

Alors suis-je une pétasse? Peut-être mais dans cette histoire ma révolte ets justifiée, je cherche juste à limiter le temps perdu à réclamer des choses qui me sont dûes, parce que mine de rien je l'ai payé la livraison de mon colis.

Par Léa - Publié dans : coups de gueule - Communauté : Wild Bloggeuz
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 15:06

          Vous l’aurez compris je pars aujourd’hui en guerre contre la Fnac. Moi et mes beaux discours moralisateurs  d’ « arrêtons d’être des moutons » on s’est pris une claque. Voilà pourquoi je ne ferai pas de cadeaux à ceux qui sont responsables de mon humiliation que je vais rendre publique dans ce blog.  Le mois dernier, j’en avais marre de raquer  plein pot pour mes livres (dépenses très conséquentes dans mon budget) et je décide donc de prendre la carte Fnac (où je fais tous mes achats de livres). Je me pointe avec mon sourire bright au bureau adhésion. « Bonjour, je voudrais prendre une carte Fnac. » Déjà le lascar se frottait les mains d’une si belle aubaine , une petite blondinette à arnaquer. Le pire c’est que c’est la réalité je me suis faite avoir et ça me mets en rogne !  J’aurais du voir le coup venir mais j’ai joué la naïve jusqu’au bout. Donc le monsieur s’installe à son bureau derrière son ordi dernière technologie et me demande « 1 ou 3 ans ? ». Sachant que j’ai déjà mis plus de deux ans à me décider à prendre cette carte je choisis trois ans comme ça je n’aurais pas besoin de revenir tous les ans la refaire. Là j’aurais du faire marche arrière et me renseigner mais ça m’avait déjà gavé de faire la queue 2 minutes pour ce truc je savais que si je faisais marche arrière je ne reviendrai pas avant longtemps. Tant pis pour moi le monsieur m’informe qu’à la carte de fidélité est associée une carte de paiement avec des facilités. « Je m’en fous, je compte pas m’en servir » je lui dis. Mais j’ai tout de même le droit au petit laïus bla-bla… J’aurais dû mieux écouter, j’aurais peut-être compris que ce qu’il me vendait en fait c’était un crédit révolving, j’ai signé, bien sûr en regardant plus ou moins (plutôt moins que plus étant donné que je ne me suis même pas aperçu du logo FINAREF sur le second papier). Et voilà l’affaire est dans le sac. Je repars ravie avec ma nouvelle carte Fnac et mes beaux livres discountés de 5%.

 

          Quelques jours après je reçois un courrier de FINAREF me demandant une autorisation de prélèvement sur mon compte.  Heu… doit y avoir une erreur, je ne fais pas de crédit moi, c’est quoi ce binz ? Le lendemain une nouvelle lettre de FINAREF m’explique que ces demandes d’autorisation sont indispensables à l’ouverture définitive de ma carte Fnac. Voilà ça fait tilt ! Enfin pas tout à fait, comme je l’ai annoncé au vendeur je ne compte pas me servir de la fonction paiement de la carte je ne vois donc pas l’utilité de donner l’autorisation, à un organisme de crédit, de faire des prélèvements sur mon compte. Mais je n’avais toujours pas pris conscience de la véritable arnaque. D’abord FINAREF qui me relance constamment, 4 lettres en un mois. Mais la véritable arnaque c’est que cette fonction paiement qui m’a été présentée comme étant obligatoire n’est en fait qu’une option. J’avais le choix et je me suis faite avoir comme une bleue. Le mal est moindre me direz vous puisque cette fonction n’est pas plus chère et que je ne m’en suis pas servie pour payer. Moi je réponds que premièrement j’ai été blessée dans mon amour-propre et rien que ça c’est inacceptable, que j’ai été flouée par des techniques de ventes abusives et qu’en plus je suis fichée chez un organisme de crédit révolving ce qui me révolte au plus haut point tant j’abhorre les méthodes de ces escrocs.

 

          En espérant que mes mésaventures serve d’avertissement à certains d’entre vous.

Par Léa - Publié dans : coups de gueule - Communauté : Wild Bloggeuz
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 12:07

          Je crois que j’ai assez prouvé mon postulat de départ i.e. que ma vie sexuelle est un désastre. Mais comme je trouve ça marrant je vais quand même continuer.

          Soirée en boîte j’avais choisi ma plus belle parure, j’étais en manque de bras, d’un peu de tendresse donc je me rabats sur le sexe. Je trouve le bad guy, muscle compris qui me donnera l’ersatz de ce que je recherche. On part dans sa belle voiture (l’apparence avant tout) et on trouve notre petit coin de paradis. Mais je n’avais pas compté avec le fait que monsieur serait trop bien pourvu et qu’il me ferait mal. Je lui demande donc gentiment d’arrêter en plein milieu de nos ébats, la casse couille dans toute sa splendeur (et le mot est tout particulièrement bien choisi dans cette situation). Nous voilà donc en tête à tête dans une berline tape à l’œil avec le soleil qui se lève sur la campagne alentour. La situation aurait pu être romantique si le monsieur n’avait pas pointé sur moi un gland rouge et congestionné, tachant son T-shirt noir au passage et me suppliant de faire quelque chose pour lui tout en se touchant. Mais j’avais quelque peu repris mes esprits, et le pathétique de la scène m’ayant rattrapé, je n’avais qu’une seule envie rentrer chez moi. Il m’a finalement ramené à ma voiture en serrant les dents et avec j’imagine, un mal de couilles carabiné.

 

          J’ai quand même connu un peu de tendresse dans ce monde brute. Mais j’aurais du me douter que ce n’étais pas pour moi. A l’époque j’évoluais dans un groupe d’amis habitant un coin reculé appelé campagne (je suis 500% citadine et ne connaissais que peu ce monde là). Nous parlions cul à tort et à travers en terme cru. Un jour un pote avec qui je m’entendais très bien et avec qui j’étais en phase de rapprochement me dit : « si tu parles comme ça faudra pas t’étonner le jour où tu te feras violer. Mon frère m’a dis que pour parler ainsi tu devais être une salope.» Pas très courtois je le reconnais en même temps j’en ai entendu des pires ( «  ah oui Léa la salope au string rouge » celle là je m’y attendais moins car je n’avais rien à voir avec cette histoire de string rouge). Et puis le ton était plutôt celui d’un ami s’inquiétant pour ma réputation et mon intégrité physique que celui de la condamnation. Quelques temps plus tard nous voilà tous partis au ski. Dans la bicoque où nous avions trouvé refuge je partageais mon lit avec ce même pote. Pendant trois nuit j’ai dormi dans ses bras, il m’a caressé le dos, le ventre, sans jamais m’effleurer les seins ou les fesses, sans jamais m’embrasser (ça à son importance pour la suite). De retour à la vie normale il me propose une soirée dvd, nous voilà sur son lit devant « Ce que veulent les femmes ». A la fin du film il me regarde et me dis « j’aimerais pouvoir lire dans tes pensées ». Oui, oui c’est pathos au possible mais laissez moi me vautrer dans le souvenir du seul mec romantique que j’ai connu. Je lui ai répondu  que je n’avais pas envie de partir et nous avons de nouveau passé une nuit platonique dans le même lit. Au petit matin il m’a enfin embrassé (j’entends des soupirs de soulagement dans l’assistance, mais j’ai besoin de placer le décor pour la chute). Deux semaines plus tard, j’ai compris mon erreur. A force de déballer ma vie sexuelle à qui veut bien l’entendre j’avais complexé mon étalon qui s’est avéré être un éjaculateur précoce et j’ai beau prendre du plaisir facilement deux minutes ce n’est pas suffisant. De plus mon corps lui faisait peur, il devait être de ces petits garçons à qui on a dit que les filles avaient des dents à cet endroit là car il n’a jamais voulu y mettre la main. J’ai même du d’autorité lui prendre les mains pour qu’il daigne me toucher les seins. Nous avons touché le fond quand un soir où j’avais un peu bu et que je nageais dans des abîmes de frustration je lui ai dis « fais moi jouir ! ». Ce n’était pas très délicat j’avoue mais merde, il avait deux mains, une bouche, une langue. Trop horrifié pour me répondre il m’a tourné le dos et s’est endormi. Quand notre relation a pris fin et que mon ex m’a rappelé pour une sieste crapuleuse, j’ai sauté sur l’occasion trop heureuse de renouer avec ma véritable nature d’amante.

Par Léa - Publié dans : les hommes et moi - Communauté : Wild Bloggeuz
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 18:05

          Pourquoi ce blog ? Et pourquoi tant de temps entre chaque article ? Tout d’abord parce que j’aime écrire, j’aime ce que j’écris (un peu d’autosatisfaction n’a jamais fait de mal à personne) , mais Léa Martin n’est qu’une facette de moi, j’ai beaucoup d’idée d’articles mais seule une partie lui correspond, il y a aussi en moi du pathétique et du girlie (beaucoup de pathétique et peu de girlie je l’avoue). Mais pour tout vous dire celle que j’aime en moi, celle qui me fait me battre, avancer quoiqu’il arrive c’est Léa.

 

          En gros si vous me croisez dans la rue demain vous ne sauriez jamais que c’est moi qui ai crée ce blog. Non pas parce que vous n’avez jamais vu de photos mais tout simplement parce que mon image ne colle pas. Dans une série américaine je ne serais pas cheerleader, je serais la geek, la première de la classe.

Je suis la fille qui casse le nez d’un garçon mais que la maîtresse ne gronde pas parce qu’elle ne peut pas imaginer que j’ai fait ça. Je suis celle qui se bat dans la cour d’école et laisse des cicatrices à vie à une fille et qui ne prend que deux heures de colle. Je suis celle que les flics n’arrête quasiment jamais parce qu’ils pensent que je ne peux pas contrevenir à la loi. Je suis celle dont tout le monde pense qu’elle conduit la voiture de son mec parce qu’une fille comme moi ne peux pas être propriétaire d’une sportive tuné.

Toute ma vie j’ai donnée cette image faussée à la société. Je dirais même qu’elle me colle à la peau. Pourtant je déteste le politiquement correcte, j’aime choquer       , j’aime quand il n’y a pas de barrières. Ce blog pour moi c’est la possibilité d’écrire ce que je pense comme je le pense sans que les gens s’étonnent que ça vienne de moi, c’est être sans avoir à paraître. Et si ça ne vous plaît pas tant pis, je le fais pour moi pas pour vous.

Par Léa
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 22:12

          Je sais, j'avais promis de parler des travers des filles cette fois-ci. Malheureusement, un imprévu est venu contrecarrer mes plans. Et puis c'est mon blog alors je fais ce que je veux!

          J'ai l'impression que la vie m'envoie régulièrement des raisons de ne pas aimer les gens (vous n'avez qu'à lire mes articles précédents). Récemment je descends prendre ma voiture sur mon parking avec Noa, un ami. Je suis très surprise de trouver un objet, encore non identifié (il s'avère que se sont des toilettes de chantier), qui m'empêche de sortir ma voiture. Vous pouvez imaginer mon étonnement, celui de Noa était moindre, habitué à mes histoires extravagantes. Après avoir tenté de joindre sans succès les numéros inscrits sur cette drôle de boîte, j'étais prête à la déplacer à l'aide de mes petits bras musclés (et ceux plus musclés de Noa). A ce moment là passe une dame qui semble habiter dans la copro et me dis "vous avez l'air embêtée?" J'avoue que des toilettes de chantier qui bloquent ma voiture n'est pas une situation que j'ai l'habitude de gérer tous les matins! Elle me propose de venir avec elle pour s'informer auprès du représentant du syndic de copropriété qui habite son immeuble (la copro en comporte trois (immeubles pour ceux qui n'auraient pas compris)). Je me retrouve donc devant un charmant monsieur, un peu sénile, qui me dit: " Ah oui les toilettes, elles ne devaient pas être livrées aujourd'hui!" En attendant j'ai quand même des toilettes de chantier stockées devant ma voiture! Mais le meilleur est à venir. J'apprends par la même occasion qu'au vu des travaux de ravalement, des baraques de chantier vont être installées sur ma place de parking ainsi que sur trois autres places pour une durée de 6 mois (durée des travaux pour les trois immeubles). Je dois libérer ma place pour le lundi suivant, mais une solution est à l'étude. Je suis ravie de savoir qu'une solution est à l'étude pour un problème dont je n'aurais même pas eu conscience si des toilettes de chantier n'avaient pas été accidentellement posées sur mon parking.
A la demande du vieux monsieur sénile je me dirige vers le représentant du syndic de copro qui habite mon immeuble, ce serait lui apparemment qui planche ardemment sur une solution.
Je me retrouve donc devant le monsieur que j'avais déjà pris à partie pour une histoire de géraniums placés à l'extérieur de sa terrasse et accessoirement juste au dessus de ma voiture (oui je peux être très chiante parfois surtout quand ma voiture est pleine de terreau et d'engrais et que j'imagine une jardinière lui tombant dessus). Il semble relativement mal à l'aise ( il ponctue chaque phrase par un petit rire idiot "ah oui vous n'aurez plus votre place hein! hein! Mais je n'ai pas de solution hein!hein! Je ne suis qu'un pauvre abruti hein!hein!)  Après un dialogue de sourd très courtois finalement je retourne dans mon appart en ayant déjà bien compris que tout le monde s'en foutait. Le monsieur hein! hein! revient à la charge pour me proposer une solution provisoire d'un soir!!! Génial, hélas pour lui,au lieu de sauter de joie, je finis par lui claquer la porte au nez. Hein! hein!
C'est alors que j'engage la riposte j'appelle mon agence immobilière (oui je ne suis que locataire) pour les prévenir qu'on veut me spolier de ma place de parking et je demande à mon père de me rappeler dans la soirée (Mr Martin les bons conseils bonsoir!).
 Il est l'heure du dîner, avec Noa nous décidonc d'aller chercher Mc DO (en voiture), face aux toilettes nous prenons le problème à bras le corps, au moins une affaire de classée.

          Le lendemain réponse de l'agence "oui il va y avoir des travaux et ils ont besoin de votre place de parking." "mais je la paie cette place." "oui mais les travaux doivent se faire, mademoiselle." Sur ce semblant de réponse j'engage la seconde phase sur les conseils de Mr Martin: - appel à un conseiller juridique qui m'apporte la référence aux textes de loi dont j'avais besoin et les éléments de chiffrage du préjudice en cas de présentation devant un tribunal.
- rédaction de deux lettres RAR au syndicat de copropriété et à l'agence immo avec copie à la propriétaire qui explique grosso modo que selon les textes de loi en vigueur, ils vont raquer si on installe des baraques de chantier sur ma place de parking.
- Montage de mon dossier de preuves toujours en cas de présentation devant un tribunal.
- Réservation d'un taxi pour aller au boulot lundi matin afin que ma voiture reste sur ma place de parking au commencement des travaux.
Et oui je ne plaisante pas! En même temps quand je vois qu'après trois interlocuteurs, j'ai trois personnes qui pensent que je vais gracieusement laisser ma place à une baraque de chantier je préfère couvrir mes arrières et les menacer directement d'aller au tribunal. Habituellement ça les fait bouger plus vite.

          Cette petite anecdote date de 10 jours. Toutes mes lettres sont bien arrivées, mais seule ma propriétaire m'a rappelé (alors qu'elle passe par une agence pour éviter d'avoir à s'occuper de ses locations). Elle même n'était pas au courant et décidait de se renseigner auprès de l'agence et du syndic.
Depuis plus rien, les toilettes sont toujours devant l'extincteur du parking, des morceaux de baraques trainent sur une place. Mais je reste vigilante. La prochaine fois ils sauront qu'on ne s'en prend pas à une Martin impunément.


La suite au prochain épisode.

Par Léa - Publié dans : coups de gueule - Communauté : Wild Bloggeuz
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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 17:46

          Donc dans la famille Martin, nous avons la fille (moi), le père (Mr Martin) et aujourd’hui nous avons tiré la carte cousine (Sarah). Je vous fais un petit topo quand même. Donc Sarah Martin c’est un peu beaucoup moi (ou je suis un peu beaucoup elle, droit d’aînesse oblige) sauf qu’elle est aussi brune que je suis blonde et qu’on se ressemble autant qu’une fille typée de l’Europe du nord peut ressembler à une fille typée de l’Europe du sud. Vous avez rien compris, c’est normal, je sais bien que vous en avez rien à battre de ma famille mais ça va devenir plus intéressant, enfin je l’espère.
           Comme je ne compte pas m’arrêter là avec les comparaisons et les métaphores, je continue, si ma vie sexuelle et sentimentale est une sorte de croisade, la sienne est une épopée, et tout comme moi Sarah a connu son lot de garçons romantiques en diable. Vous avez sans doute remarqué la facilité qu’ont les garçons à sortir de grandes phrases quand ils ont un but précis en tête (promis dans mon prochaine article j’arrête de tailler les mecs et je m’en prends aux filles, mais comme je fais également partie de la gente féminine c’est plus difficile, car la plupart de leurs défauts, je les ai aussi). Par contre, vous connaissez peut être moins leur propension (j’avoue, j’ai regardé dans le dico pour ce mot là) à avoir un sens de la formule qui peut en décontenancer (non, là je n’ai pas regardé le dico) plus d’une. Sarah (vous commencez à comprendre pourquoi j’ai pris la peine de l’introduire (oui j’aime particulièrement les parenthèses ce soir, je me permets même la double parenthèse)) peut se vanter d’avoir entendu certaines des phrases qui pourraient se classer dans le top ten de la glauque attitude.
          Première anecdote, Sarah se met en couple avec un mec particulièrement repoussant (désolée Sarah on apprend tous de nos erreurs) qui non content d’être moche s’avérera également particulièrement con. Il a osé dire à ma cousine que quand ils étaient en levrette il avait l’impression de faire l’amour à un homme à cause des muscles et des poils, y’a-t-il plus belle déclaration d’amour ? Pour ceux qui ne connaissent pas Sarah, elle n’a rien d’un travesti. Ce jeune homme une fois séparée de ma cousine lui a tout de même demandé s’il pouvait m’inviter à sortir, le tact personnifié !
          Tout comme moi, Sarah met du temps à apprendre de ses erreurs et réitère les expériences afin d’être sûre que son jugement n’est pas faussé. C’est ainsi qu’un matin elle se retrouve chez un barman qu’elle trouvait particulièrement craquant. Notre barman lui avoue qu’il a pris certaines substances illicites et de façon relativement abrupte lui sort : « si tu es venue pour le sexe tu peux rentrer chez toi, j’arrive à rien quand j’ai pris de la drogue ». Enfin, c’est toujours bon à savoir.
          Récemment Sarah me raconte sa nouvelle aventure, elle a rencontré Denis la malice mais avec 15 ans de plus et le lance pierre en moins (Sarah tu ne te dis jamais que tu vaux mieux ?). Mais Denis n’a rien perdu de sa verve. Lors d’une performance buccale, Sarah sent qu’il va venir et se retire, (Denis a dû oublier que la moindre des choses dans ces cas là c’est de prévenir.) mais monsieur se sent frustré et lui dit : « T’avales pas ? Tu perds des points. »
          Sarah, plus je me lis, plus je me dis qu’il est temps qu’on se trouve un mec bien même si c’est que pour une nuit.

Par Léa - Publié dans : les hommes et moi - Communauté : Wild Bloggeuz
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